L’hénothéisme : une appréhension de la religion égyptienne


Gyvet OBAME MVE
Introduction

Qui s’intéresse à la civilisation égyptienne finit par se questionner sur le revers incontournable de sa religiosité. Les vestiges qui nous restent des Anciens Égyptiens donnent l’impression que tout était dédié aux divinités et à la vie dans l’au-delà. La piété était omniprésente en Égypte, au point où la titulature royale reflétait d’abord les inclinaisons théologiques des souverains avant leurs intentions politiques (Winand, 2017). Et même leurs contemporains furent saisis par cette caractéristique allant jusqu’affirmer que « Les Égyptiens étaient de beaucoup les plus religieux des hommes» (Hérodote, Enquêtes II, vers 450 av. J.-C). 

De l’Ancien Empire à l’époque Lagide (vers 2700 à 30 av. J.-C), la religiosité égyptienne s’est manifestée à travers une multiplicité de dieux issus de son panthéon. Ainsi, depuis l’officialisation de la discipline égyptologique au XIXesiècle de notre ère, les Anciens Égyptiens sont reconnus comme des polythéistes (Ermoni, 1909). Toutefois, certains spécialistes des religions antiques continuent à approfondir les questions autour de la religion égyptienne appuyant l’idée selon laquelle les Égyptiens étaient monothéistes (Volokhine, 2015). D’autres égyptologues tel Erik Hornung (Hornung, 1986) mettent l’accent sur un concept intermédiaire : l’hénothéisme.  

Nous proposons de nous concentrer sur l’hénothéisme. Un concept qui s’avère intéressant pour qui voudrait revisiter l’histoire de la religion égyptienne. Après une première analyse de ce concept, nous tenterons de montrer comment il s’est manifesté durant les trois mille ans d’évolution de la religion égyptienne. 

Cadre définitionnel

L’hénothéisme se caractérise par la croyance en un dieu, sans pour autant nier la présence d’autres divinités, considérées alors, soit comme inférieures, soit moins impactantes. Le terme « hénothéisme » est un néologisme qui ne décrit qu’imparfaitement les réalités socioreligieuses antiques. Il viendrait de Friedrich von Schelling (1775-1854) et fut repris et précisé par Karl-Otfried Müller (1797-1840) dans Prolégomènes à une mythologie scientifique (1825), paru en allemand. Alfred Wiedman dans une approche théologique décrit l’hénothéisme comme cette vénération d’un dieu à la fois ; mais non d’un dieu unique (Wiedemann, 1890). Dans son ouvrage L’origine et la croissance de la religion illustrée par la religion de l’Égypte ancienne (1880), Peter Le Page Renouf présente l’hénothéisme comme une phase de la pensée religieuse dans laquelle les dieux individuels invoqués ne sont pas conçus pour limiter le pouvoir des autres. Aussi, l’hénothéisme est parfois substitué au terme monolâtrie, tantôt utilisé pour désigner les conceptions de dieu dans le Proche-Orient (Winter et Morenz, 1956). Dans un cadre typiquement égyptien, Erik Hornung conçoit l’hénothéisme comme la dissection des pouvoirs du dieu le plus élevé sur ses semblables. Il le conçoit comme le « seigneur » des autres dieux en le plaçant donc au sommet de l’ordre social des divinités (Hornung, 1986) : Le seigneur des dieux nb-nṯrw. On est aux antipodes du monothéisme qui prône l’approche d’un dieu « jaloux », le Dieu unique encore moins avec le polythéisme qui met en action les cultes de plusieurs divinités sans insister sur une quelconque hiérarchisation. 

D’après le modèle égyptien, l’hénothéisme se réfère à une particularité selon laquelle un dieu peut être créé de manière non universelle, et seulement provisoire et réversible, en une figure supérieure aux autres. L’hénothéisme indiquerait de ce fait la royauté divine qui s’exerce sur les autres dieux et sur l’Égypte (Dunand et Zivie-Coche, 1991). On est ainsi tenté d’admettre que la religion égyptienne était conçue sur un modèle qui se rapproche plus de l’hénothéisme que de la doctrine polythéiste. Le monothéisme peut de fait être considéré comme une mutation conceptuelle de l’hénothéisme (Simon, 1972). On serait passé de la conception d’un dieu précurseur, à l’origine de toutes les autres divinités, et se référant à ces dernières pour que sa volonté soit faite sur la terre des hommes, à l’affirmation d’un Dieu unique à même d’exercer lui-même toutes prérogatives divines. 

Ce concept religieux entrelacé entre polythéisme et monothéisme serait un élément majeur dans l’histoire des civilisations. Pour Thomas Römer, il est synonyme d’une fabrication des oppositions au nom des civilisations qui très souvent s’avèrent être des constructions idéologiques qu’il convient de questionner et déconstruire (Römer, 2020). C’est aussi le point de vue de Hegel qui affirme qu’« on postulait ainsi à une évolution des religions primitives, vénérant les forces de la nature, vers le polythéisme, reflétant une société organisée, puis vers l’hénothéisme et, finalement, vers le monothéisme » (Vieillard-Baron, 2017). 

La convergence des concepts religieux est souvent mise en exergue pour rendre compréhensible la facette universelle de Dieu. En effet, le divin peut se révéler d’une manière ou d’une autre tout en gardant ses mêmes propriétés et finalités. C’est en ce sens que Jules Bailet explique que « Ce ne sont pas les bêtes que les Égyptiens adoraient autrefois, mais qu’une manifestation divine se cache en elles pour surveiller de près et protéger les humains » (Baillet, 1939). En outre, quoi qu’il en soit des constructions dogmatiques élaborées autour d’une religion, le but reste fondamentalement le même, celui de maintenir l’entité suprême aux côtés de l’homme. Dans Hymnes et prières de l’Égypte ancienne, Jean Barucq utilise l’expression « unicité dans la pluralité », pour mettre en exergue une conception religieuse qui s’articule autour d’une multitude de divinités, qui parfois sont autonomes, mes très souvent dépendantes et interdépendantes du dieu primordial (Barucq et Daumas, 1980). 

Évolution historique

Très tôt dans l’histoire de la civilisation égyptienne, les caractéristiques d’un « dieu local » vont s’imposer. En effet, les rois de la vallée du Nil ont pris en compte les disparités socio-culturelles et religieuses lors de leur conquête sur les rois du Delta. Même si la consolidation de l’unification territoriale s’est faite durant l’Ancien Empire, dès l’époque prédynastique, les premiers pharaons n’inquiétèrent nullement les pratiques cultuelles locales. L’un des exemples les plus connus est cette inscription niwti qui se traduit par « appartenant à la ville ». Il s’agit d’une inscription issue d’une statue représentant une divinité anthropomorphe masquée, et qui daterait de l’époque Thinite, donc des premiers dynastes égyptiens (Kaplony, 1968). Ici, le dieu local ne subit aucune perturbation, et sa grandeur reste limitée, non seulement à son terroir, mais aussi aux yeux des habitants qui y résident. Et même durant l’Ancien Empire, les textes des pyramides laissent entrevoir la primordialité d’un dieu qui associe d’autres divinités dans le mythe fondateur. Horus qui est défini comme le premier des pharaons, ou celui qui légua le pouvoir au premier roi d’Égypte, fut durant les premières dynasties associé aux noms royaux (Fig.1). Horus est lui-même le dernier descendant de la lignée divine de . Ce que nous pouvons qualifier de « tradition égyptienne » est illustré très tôt dans la titulature royale en insistant sur le nominatif Sa-rê (fils de ), tout en incluant la présence du dieu faucon sur les serekhs, confirmant l’ascendance divine de tous les intronisés égyptiens (Fig. 1a et 1b).

Durant le Moyen Empire, la restructuration d’un État unitaire va entrainer une réorganisation religieuse symbolique par le biais de ce que Jean Leclant (1920-2011) qualifie de syncrétisme interne. L’égyptologue français justifie cette expression par le fait qu’il s’agit d’un syncrétisme qui s’opérait à l’intérieur de la même religion égyptienne, en opposition au syncrétisme de contact qui, lui, implique des emprunts d’une civilisation à une autre (Leclant, 1973). C’est Amon, qui se traduit par « le caché » (un démiurge, c’est-à-dire qu’il s’est auto-créé), dieu régional de la thébaïde, dont étaient issus les pharaons des XIe et XIIe dynastie, qui fut associé au grand dieu  lequel était, sous l’Ancien empire, la divinité primordiale. Leur fusion donna ainsi Amon-Râ, qui pris la première place du panthéon égyptien avec l’épithète de « roi des dieux ». Il devint « dieu dynastique » en s’octroyant les mêmes prérogatives que  durant l’ancien Empire (Barucq et Daumas, 1980). Voici l’illustration d’un texte des sarcophages tiré de Hymnes et prières de l’Égypte ancienned’André Barucq et François Daumas : 

« Salut à toi, Amon-Rê.
 Puissance divine, venu à l’existence pour la première fois, 
Seigneur de l’éternité, 
Unique qui mis au monde les dieux, qui a mis au monde les hommes, qui a mis au monde toutes choses vivantes. 
Tu sors, seul et unique, du Noun, auprès de ton père Terre (Geb) et de ta mère Nout (le ciel). 
Tu es Horus qui éclaire le Double-Pays de ses deux yeux. 
[…] Puisses-tu écarter de Pharaon toutes puissances malignes ! »
 (Barucq et Daumas, p.295)

La prière entend conforter l’idée d’une filiation directe entre la nouvelle divinité et les entités préexistantes. La mention de la protection du nouveau souverain a pour objectif de légitimer et conforter la mission divine de ce dernier. Herman Junker (1877-1962), l’un des égyptologues les plus renommés au milieu du XXe siècle, s’est efforcé d’isoler les superlatifs divins, lorsque plus d’un dieu était mentionné dans une prière ou dans un hymne. Pour lui, la mention du dieu primordial était une quasi-nécessité pour les autorités afin de s’accorder avec la tradition religieuse égyptienne (Junker et Delaporte, 1933).

Au Nouvel Empire, avec la succession des dynasties, on assiste à l’émergence des divinités associées aux différentes cosmogonies égyptiennes. Selon la dynastie en place, certains dieux seront promus au même rang que Râ : Atoum, Ptah, Osiris et Amon. Ces dieux étaient déjà vénérés par les Égyptiens avant cette période, mais leur caractère primordial va de plus en plus être mis en relief. En dépit de multiples caractéristiques souvent attribuées d’un dieu à autre selon la dynastie en place, chaque divinité va s’avérer unique et incomparable (Hornung, 1986). On a l’exemple d’Atoum-Râ qui va faire office de dieu titulaire, concordant avec la combinaison  (Soleil Levant) et Atoum (Soleil couchant). Ces quelques lignes de la prière d’un noble égyptien nommé Hounefer  expriment cette complémentarité succincte des deux dieux : 

« Salut à toi Râ lors de (ton) lever, Atoum lors de (ton) coucher. 
Tu te lèves, chaque jour, tu brilles, chaque jour, 
tandis que tu apparais glorieux, rois des dieux. 
Tu es Seigneur du ciel et Seigneur de la terre, 
qui a fait les êtres d’en haut et ceux d’en bas. 
Dieu unique qui est venu à l’être la première fois, qui a fait le pays
 […] Tu as dressé les montagnes et donnes l’existence aux hommes et aux troupeaux. » 
(André Barucq et François Daumas, p.175)

Le qualificatif « roi des dieux » devient une authentification pour le dieu du Pharaon qui règne. Pour ne nullement brusquer une tradition ancrée dans les idéaux des Égyptiens, le pharaon s’autorise à garder les autres divinités auprès de celle qu’il met en avant. Il se réfère au fait que ses partenaires sont multiples et variés selon les villes et les lieux de culte. Un aspect qui souligne le caractère singulier de la religion égyptienne.

L’homogénéité de la religion égyptienne

Il en ressort qu’en Égypte, le peuple se voulait tellement proche des divinités que chaque région se référait à une entité spéciale. La liaison entre chaque divinité et une localité, donnait une appréhension typiquement égyptienne de l’hénothéisme. La référence régionale dépendait de deux points en particulier : l’origine mythologique du dieu ou de sa représentativité naturelle dans les lieux. Ces entités locales, géographiquement établies avaient toujours une certaine affiliation avec d’autres déités. 

Ainsi, l’exemple de Sbk Sobek, divinité égyptienne sous la forme d’un crocodile, dont le culte était répandu dans plusieurs régions d’Égypte, en particulier à Fayoum, où un lac était dédié à sa vénération. L’explication la plus plausible étant sans doute l’abondance de cet animal dans les eaux du lac. Quant à la déesse Ouadjyt  (représentée sous la forme d’un cobra ou d’une femme avec une tête de cobra), elle était étroitement associée à la ville de Bouto et de toute la région de la Basse-Égypte, la partie nord du royaume correspondant au Delta. On est assurément face à ce que Hegel désignera plus tard par l’expression « religion démocratique » (Vieillard-Baron, 2017). Plus précisément, il s’agissait de pratiquer le culte qui sied sans faire obstruction ou abstraction à ce que les Égyptiens pouvaient désigner comme « divinité d’État ». Cette impression demeurera tout au long de l’histoire de la civilisation pharaonique. Ainsi la religion égyptienne enregistrera comme divinité suprême, du moins de l’Ancien Empire à la période Lagide, le dieu Râ (Fig.2), parfois sous diverses appellations selon les circonstances. Erik Hornung dans l’un de ses ouvrages de référence Les Dieux de l’Egypte : l’un et le multiple, s’accorde à l’idée d’un hénothéisme égyptien qu’il qualifie de « nébuleuses » et donc par ailleurs le dieu créateur est généralement (mais non exclusivement) un dieu solaire, Râ (Fig. 2) (Hornung, 1986). De ce qui nous est parvenu des anciens textes égyptiens, le culte solaire endosse un rôle fondamental dans la civilisation pharaonique. La mention du « dieu unique » revient assez souvent dans les hymnes écrits par les Égyptiens, contrairement au qualificatif « Dieu unique, sans égal », de la pensée radicale du pharaon Akhenaton.  

Un dieu suprême, mais pas unique !

Cette forme de croyance indissociable de la divinité solaire se concrétisa sous un aspect plus radical au XIVe siècle av. J.-C, avec l’avènement du dieu Aton , le disque solaire. Ce fut l’épisode du pharaon Akhénaton souvent présenté comme le premier monothéiste de l’histoire des hommes (Römer, 2020). À la sixième année de son règne, le roi entreprit plusieurs réformes tant politiques que religieuses allant dans le sens de la vénération à une seule divinité : Aton. Certains penseurs, tels que John Toland, perçoivent cette pratique comme une « théologie politique », qui consisterait à considérer l’ensemble des institutions cultuelles et leurs prêtres comme des falsifications de la religion naturelle (Assmann, 2013). Ce pharaon aurait fait office de réformateur inopiné. Comme l’admet Heinrich Brugsch, l’histoire de la civilisation égyptienne reposait sur le minutieux relais de ses croyances ancestrales, c’est-à-dire la non-abstraction des autres divinités du panthéon. La réforme religieuse d’Akhénaton n’obéissait aucunement à cette tendance. Il va plus loin encore en affirmant que ce pharaon aurait été l’auteur des « réformes inouïes » qui se rapprocheraient plus d’un « fanatisme sans pareil » que des anciennes doctrines de la religion égyptienne (Brugsch, 1853).

Corrélativement, on est amené à penser que les croyances égyptiennes reposaient essentiellement sur le règne d’un dieu associé au culte solaire, qui serait accompagné des divinités régionales (Fig.2). Il s’agit du concept du Dieu père, Dieu créateur, celui qui s’est auto-créé et qui a créé à son tour des divinités aux spécificités bien établies. Un élément que l’on peut déceler dans les cosmogonies égyptiennes qui nous sont parvenues, donnant toujours l’idée d’un panthéon aux allures hiérarchisés, respectant indirectement une configuration de l’hénothéisme. 

Conclusion

La religion égyptienne est perçue de nos jours comme une commodité des croyances antiques. L’identification à son système théocratique nous plonge directement dans une société aux convictions polythéistes. Il semble difficile d’accorder aux anciens Égyptiens une once de croyance monothéiste, dans la mesure où leur panthéon est toujours arboré avec la représentation imagée de leurs différentes divinités. Qu’il s’agisse des avis profanes ou des spécialistes des questions égyptologiques, l’information demeure : la religion égyptienne se révèle être polythéiste. Toutefois, à bien scruter l’évolution de cette religion, le supposé polythéisme des Égyptiens apparait plutôt comme une configuration de la doctrine de l’hénothéisme. Les premiers spécialistes de l’égyptologie l’avaient déjà pressenti. Champollion-Figeac, frère aîné de Jean-François Champollion affirmait au milieu du XIXe siècle dans son œuvre intitulée l’Égypte ancienne : « Quelques mots peuvent suffire pour donner une idée vraie et complète de la religion égyptienne : c’était un monothéisme pur, se manifestant extérieurement par un polythéisme symbolique ». Il s’agirait en définitive d’une croyance construite autour du concept d’un Dieu créateur au-dessus de tout qui s’affilie à des divinités locales pour garantir l’équilibre du Cosmos.

Bibliographie
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